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* Image illustrative uniquement.Tout propriétaire de nihontō arrive tôt ou tard au moment où il souhaite s'en séparer ou s'en débarrasser. Que ce soit parce qu'on a hérité d'un sabre d'un proche sans pouvoir en assurer l'entretien, qu'on souhaite réduire sa collection ou qu'avec l'âge la conservation devient difficile — les raisons sont multiples —, il est absolument interdit par la loi de jeter un sabre avec les ordures ménagères ordinaires. Si l'on ne respecte pas les procédures de cession appropriées prévues par l'Act for Controlling the Possession of Firearms or Swords and Other Such Weapons (Jūtōhō), la mise au rebut elle-même peut constituer un acte illégal. Cet article explique les étapes concrètes et les points d'attention pour se débarrasser en toute sécurité et légalité d'un sabre devenu inutile.
La première chose à vérifier est de savoir si le sabre que l'on souhaite céder est accompagné d'un « certificat d'enregistrement des armes à feu et des sabres » (tōroku-shō). Le tōroku-shō est un document officiel délivré par le Board of Education (kyōiku iinkai) de la préfecture, et constitue le document requis pour la possession légale d'un sabre.
Les procédures diffèrent considérablement selon que le tōroku-shō est présent ou non.
Par ailleurs, si l'on vient d'hériter d'un sabre et que le tōroku-shō est introuvable, on commence par contacter le Board of Education (kyōiku iinkai) de la préfecture où le sabre a été enregistré pour vérifier si l'enregistrement est toujours en vigueur. Si l'enregistrement est confirmé, on le déclare auprès de ce Board of Education pour obtenir un duplicata du tōroku-shō (article 15, alinéa 2 de la Firearms and Swords Control Act (Jūtōhō)). Un sabre dont l'enregistrement est inconnu ou ne peut être confirmé ne peut pas faire l'objet d'un duplicata ; il faut donc se rendre rapidement au commissariat de police compétent pour y déclarer la découverte et recevoir un « reçu de déclaration de découverte » (article 23 de la même loi), puis présenter une demande d'enregistrement auprès du Board of Education (kyōiku iinkai) de la préfecture de résidence pour soumettre le sabre à l'examen d'enregistrement (Tokyo Metropolitan Board of Education, « Procédure de délivrance d'un duplicata du tōroku-shō » · « En cas de découverte d'armes à feu ou de sabres »). Il n'existe pas de délai de déclaration de « deux semaines » dans la Firearms and Swords Control Act (Jūtōhō), mais il est important d'agir rapidement après la découverte.
Si l'on est en possession d'un sabre sans tōroku-shō, ou si l'on souhaite notifier la police de l'existence d'un sabre indépendamment de la présence ou de l'absence du tōroku-shō, on effectue la déclaration au commissariat de police le plus proche (en cas de découverte ou de ramassage d'un sabre, la déclaration se fait au commissariat le plus proche — article 23 de la Firearms and Swords Control Act (Jūtōhō)).
Un agent vérifie le sabre et enregistre la présence ou l'absence du tōroku-shō ainsi que le type de sabre. Pour un sabre sans tōroku-shō dont l'enregistrement ne peut être confirmé, on reçoit à la police un « reçu de déclaration de découverte » et on le joint au dossier pour soumettre le sabre à l'examen d'enregistrement du Board of Education (kyōiku iinkai) de la préfecture. Si le sabre satisfait aux critères d'enregistrement selon l'expertise des experts de l'examen, un tōroku-shō est délivré ; dans le cas contraire, une « notification de refus d'enregistrement » est délivrée (Tokyo Metropolitan Board of Education, « En cas de découverte d'armes à feu ou de sabres »). Cette déclaration n'est pas seulement un moyen d'éviter la responsabilité pénale, elle constitue également la première étape permettant une cession appropriée par la suite.
Il existe principalement quatre méthodes pour se débarrasser d'un sabre devenu inutile.
Concernant les sabres n'ayant pas pu être enregistrés, le Tokyo Metropolitan Board of Education indique que si l'on se présente au commissariat de police compétent de sa région avec une « notification de refus d'enregistrement », la mise au rebut est effectuée gratuitement (Tokyo Metropolitan Board of Education, « En cas de découverte d'armes à feu ou de sabres »). Les frais de mise au rebut d'un sabre enregistré au commissariat ne sont pas mentionnés dans les instructions de la préfecture de Kumamoto citées plus haut ; il convient donc de vérifier directement auprès du commissariat.
| Méthode de cession | Estimation des coûts |
|---|---|
| Remise au commissariat | Gratuit pour les sabres n'ayant pas pu être enregistrés (selon les instructions du Tokyo Metropolitan Board of Education). Pour les sabres enregistrés, vérifier auprès du commissariat |
| Vente à un marchand de sabres | Si l'état est bon, une reprise est possible et il peut même arriver d'en tirer un revenu |
| Mise aux enchères | Des frais de vente et autres commissions s'appliquent (le taux varie selon les maisons) |
Il convient d'être prudent à l'égard des opérateurs qui font la publicité en ligne de reprises gratuites de sabres dont on ne veut plus. Il est fortement recommandé de demander une estimation à plusieurs marchands et de les comparer.
La cession d'un sabre devenu inutile repose avant tout sur le « respect des procédures légales ». Le système de tōroku-shō prévu par la Firearms and Swords Control Act (Jūtōhō) est un mécanisme essentiel permettant de localiser les sabres et de prévenir leur circulation illicite. Qu'il s'agisse d'une mise au rebut ou d'une vente, il incombe au propriétaire de respecter les procédures appropriées.
En cas de doute, il est conseillé de consulter d'abord le commissariat le plus proche ou le guichet compétent du Board of Education (kyōiku iinkai) de la préfecture. Le sabre, depuis la façon dont on le manie jusqu'à celle dont on s'en sépare, est empreint de culture et de bienséance — il faut garder cet esprit à cœur dans sa démarche. Pour ceux qui envisagent de vendre un sabre, il est également possible de nous contacter via le formulaire de contact TOUKENZA.
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